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La propriétaire du Negresco est morte!

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Hôtel Negresco à Nice

Jeanne Augier, la propriétaire du célèbre hôtel de luxe (5 étoiles) de Nice est morte à l’âge de 95 ans à Nice.

Salon Versailles

Salon Versailles

Le Negresco est estimé entre 300 Millions et 400 Millions d’euros hors mobilier et œuvre d’art. La façade du Negresco est classée monument historique et avec sa coupole rose, Le Negresco est l’un des symboles de la promenade des Anglais. Il est parfois surnommée la tour Eiffel de Nice.

Salon Royal

Salon Royal

C’est un véritable hôtel-musée qui abrite 124 chambres. Jeanne Augier était une grande collectionneuse et elle avait cumulé au moins 6.000 œuvres.

Son décès pose un petit problème: Jeanne Augier  n’a pas de descendant direct.  La succession est donc au cœur des convoitises…
images:
http://foodandsens.com/deniche-sur-le-web/negresco-succession-tres-conviee/
https://www.tourmag.com/Nice-le-Negresco-entame-six-mois-de-travaux_a34621.html
http://www.meet-in-nice.com/fiche/1025-hotel-negresco

Festival de Cannes : un coup d’œil sur les festivités !

Du 11 au 22 mai 2016, le fpalmeestival de Cannes a pris place et a accueilli des stars et des artistes du monde entier ! Une fois de plus, la belle ville de Cannes a déroulé son tapis rouge ! C’est en effet le 69ème festival qu’a organisé cette ville au bord de la Méditerranée. Voici un petit aperçu des évènements :

Y étaient présents des acteurs, actrices, réalisateurs, scénaristes, et producteurs !

Il y avait de nombreuses représentantes de grandes marques comme Eva Longoria ambassadrice de L’Oréal

Laurent Lafitte été maître de cérémonie, les membres du Jury étaient :

Arnaud Desplechin (realisateur), Kirsten Dunst (actrice), Veléria Golino (actrice), Mad Mikkelsen (acteur), László Nemes (réalisateur, scénariste), Vanessa Paradis (artiste, interprète), Katayoon Shahabi (productrice) et Donald Sutherland (acteur).

Les principales Stars attendues étaient George Clooney avec Julia Roberts, Woody Allen, Ryan Gosling, Russel Crow;

Stars du cinéma français présentes : Vincent Cassel, Marion Cotillard, Nathalie Baye, Léa Seydoux

De nombreux prix ont été attribués :

Le britannique Ken Loach a gagné la Palme d’Or avec son film « Moi Daniel Blake« ;

Le canadien Xavier Dolan a obtenu le Grand Prix grâce à la réalisation de son film « Juste la fin du monde« , etc…

Pour plus d’informations nous vous conseillons de vous rendre sur le site officiel du Festival de Cannes.

 

En tant que collégiennes, nous n’avons pas trop suivi cet événement ni regardé les films en compétition car ces longs métrages sont  surtout pour les adultes, dans une langue étrangère la plupart du temps, et diffusés au cinéma parfois longtemps après l’événement.

Nous aurions aimé des films plus originaux et palpitants et pour un public plus universel.

 

Cet événement a mobilisé de nombreux agents de sécurité, de vigiles, des forces de l’ordre, surtout avec le plan vigipirate.

 

Pourquoi les lycéens manifestent-ils ?

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Aujourd’hui, pour la troisième fois en un mois, après le 9 mars et le 16 mars, les lycéens d’Aix-en-Provence et de toute la France manifestent dans les rues et certains bloquent même leurs lycées.

Nous nous sommes donc demandés pourquoi ils agissaient comme cela !

 

A l’origine de ce mouvement, il y a la volonté de protester contre la loi Travail aussi appelée Loi El Khomri ( du nom de la ministre du travail) aux côtés des étudiants et des salariés.

Cette loi prévoit que les entreprises pourront licencier plus facilement qu’aujourd’hui, qu’une fois licenciés les travailleurs seront moins bien indemnisés aux prud’hommes et elle comporte encore de nombreuses autres mesures destinées selon le gouvernement à favoriser l’activité des entreprises.

Selon ses partisans (le gouvernement, les entreprises et certains syndicats), cette loi permettra de rendre le travail plus flexible et donc favorisera l’emploi : les entreprises embaucheront plus facilement si elles savent qu’elles peuvent licencier facilement.

Mais pour ses opposants (beaucoup de travailleurs, les étudiants et donc les lycéens) cette loi constitue un vrai recul pour les droits des salariés. On a même vu dans des manifestations de lycéens des pancartes où était inscrit la formule suivante : « Oui au travail, non à l’esclavage ! »

Les étudiants et les lycéens sont particulièrement mobilisés car ils ont peur pour leur avenir : peur d’avoir moins de droits, peur du chômage, peur des inégalités….. Cependant, selon certaines de nos connaissances au lycée, certains se contentent de suivre le mouvement et les copains sans vraiment savoir contre quoi ils défilent !

A Aix-en-Provence, plusieurs centaines de lycéens se sont mobilisés le 9 mars, seront-ils aussi nombreux aujourd’hui ?

 

Les élèves de l’option 3èmeDP3.

Portrait : Philippe Pujol, prix « Albert Londres » 2014 et auteur de « La fabrique du monstre ».

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Au mois de juin dernier, Castle News a eu la chance de rencontrer Philippe Pujol, ancien journaliste à la Marseillaise et lauréat du prix Albert Londres 2014 récompensant le meilleur reporter de France. Alors que ce dernier fait la Une aujourd’hui de nombreux médias à l’occasion de la sortie de son livre « La fabrique du monstre », nous avons décidé de re-publier l’interview qu’il nous avait accordé. Dans celle-ci, il se confiait très librement et très chaleureusement à l’équipe du journal sur son parcours, son métier, ses goûts. Il nous avait également livré quelques impressions sur la presse d’aujourd’hui et quelques conseils concernant le difficile métier de journaliste.

CN :  Pourquoi avez-vous accepté de nous rencontrer ?

PP : « Parce que j’aurais bien aimé pouvoir rencontrer des journalistes quand j’étais jeune ».  » J’aurais apprécié écouter leurs conseils ».

CN : Quelles études avez vous suivies ?

PP :  » J’ai fait des études de biologie puis un master de communication. »

CN : Qu’est ce qui vous a donné envie de devenir journaliste ?

PP :  » J’ai toujours aimé écrire et dessiner. Depuis le collège, je dessine beaucoup. Au lycée, je dirigeais déjà un petit journal (un fanzine). »

CN : Donc, vouliez-vous devenir journaliste quand vous étiez jeune ?

PP : « Non, je ne pensais pas vraiment devenir journaliste quand j’étais jeune. Au lycée avec des copains on animait un journal, juste pour le plaisir. Je m’occupais de dessiner des caricatures des professeurs. Puis le journal a rapidement prospéré et le lycée a décidé d’encadrer l’écriture du journal. Mais à cette époque, j’étais plus intéressé par la biologie. Plus tard, je suis devenu informaticien, mais je n’aimais pas ce métier. J’ai donc décidé de me reconvertir et de devenir journaliste. »

CN : Quels sont les avantages et les inconvénients du métier de journaliste ?

PP : « Les avantages sont qu’on ressent du plaisir à exercer ce métier, qu’on côtoie des personnes très variées (des SDF ainsi que des personnes puissantes comme Manuel Valls, François Hollande, André-Pierre Gignac…, qu’on a un métier très varié. Les points négatifs sont que les salaires sont bas, qu’il y a une forte concurrence, que le métier est en crise, et qu’il empiète sur la vie personnelle. »

CN : Pourquoi avez-vous choisi de faire cette série d’article sur les quartiers Nord de Marseille ?

PP : « Ma spécialité c’est les faits divers. J’ai voulu faire quelque chose de nouveau en mélangeant les faits divers et la misère sociale. »

CN : Quel était le but de votre reportage sur les quartiers Nord ?

PP : « J’ai voulu démontrer que le petit banditisme pouvait être plus important que ce que l’on pensait, qu’il organisait la vie dans les cités. J’ai aussi voulu montrer qu’il prospérait sur la misère sociale. »

CN : Qu’avez vous ressenti quand vous avez reçu le prix Albert Londres pour cette série d’articles ?

PP : « J’ai ressenti de la surprise… C’est comme si on m’avait dit au collège que je passais dans la classe supérieure. Puis de la fierté.J’ai été célèbre pendant deux semaines, puis tout est revenu à la normale. »

CN : Comment choisissez-vous vos idées d’articles ?

PP : « Dès que je vais quelque part, j’observe tout, tout le temps. Il faut être très curieux sinon on ne peut pas être journaliste. Il faut prendre beaucoup de notes, dès que j’ai une idée, une inspiration, je note. »

CN : Combien de temps mettez-vous pour faire un article ?

PP : « Dès le matin, je pars à la recherche d’informations et après le déjeuner je me mets à l’écriture de l’article. Cela  peut durer de 30 minutes à une heure environ car j’ai l’habitude de rédiger dans l’urgence. »

CN : Avez-vous des modèles comme journalistes ?

PP : « Mes modèles sont le journaliste de guerre, Stéphane Kessel, Albert Londres, car il ramenait des informations mais n’essayait pas de plaire.Et enfin Félix Fénéon, qui pour moi est un génie du journalisme. Ces personnes sont mes modèles pour leur manière de travailler.»

CN : Quel est votre salaire ?

PP : « Je gagnais 1400 € quand je travaillais à la Marseillaise. Après mon prix, PARIS-MATCH m’a proposé 5500 € pour travailler pour eux, mais j’ai refusé. Je viens d’accepter une offre d’un journal en ligne Suisse Septinfo pour un CDI à 2500 €. »

CN : Qu’est-ce qui vous donne envie de continuer ?

PP : « C’est tout simplement l’envie d’écrire »

CN : Avez-vous voyagé pour votre travail ?

PP :  » Je travaillais à la Marseillaise. Ce journal n’avait pas un gros budget, donc il n’y avait pas énormément de voyages. De plus,  j’écrivais sur les faits divers à Marseille , donc je n’avais pas beaucoup l’occasion de voyager. »

CN : Comment avez-vous réagi face aux événements de Charlie-Hebdo ?

PP : « Bien sûr, j’ai été très surpris et très choqué. Ces événements montrent que le métier de journaliste est très dur. »

CN : Que voulez-vous faire maintenant ?

PP :  » Finir mon second livre et accomplir mes autres projets : rédiger les textes d’un livre-photos sur Marseille, dessiner, voyager . »

CN : De quoi parlera votre prochain livre ?

PP :  » Ce sera la suite de mon premier livre qui s’intéressait aux petits dealers des quartiers. Là, j’essaierai de montrer les liens entre la petite criminalité des quartiers et le « milieu » ainsi que le monde politique. Il s’agira d’un livre avec une écriture choc et cash, qui devrait créer la polémique…. »

(PS : il s’agit donc de la fabrique du monstre, qui est sorti le 16 janvier et qui est déjà en rupture de stock suite à son immense succès. )

CN : Avant de nous quitter, des conseils à nous donner ?

PP : « continuer à faire ce que vous faites, prenez du plaisir et soyez curieux de tout ! »

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Remerciements à la Marseillaise.

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Castle News remercie vivement le journal régional, la Marseillaise, qui malgré ses difficultés financières actuelles, a accepté d’effectuer un tirage exceptionnel et de grande qualité de notre numéro 13 spécial Charlie Hebdo. Grâce à ces 100 exemplaires supplémentaires nous avons pu encore mieux faire connaître notre média scolaire.

Nous souhaitons bon vent à ce journal et nous espérons qu’il vivra au moins 70 ans encore…… En attendant, c’est avec plaisir que nous participerons encore cette année au concours de journaux scolaires organisé  par la rédaction de la Marseillaise.

L’équipe de Castle News et ses 16 journalistes en herbe.

Nos coups de coeur de Marseille 2013.

En 2013, Marseille a été élue capitale européenne de la culture grâce à de nombreux projets ambitieux dont des musées, des salles de concerts et d’expositions, des lieux de créations, réalisés à chaque fois par les plus grands  architectes comme Rudy Ricciotti.

Deux ans après, nous avons décidé de faire le point et de désigner les deux plus grandes réussites architecturales selon nous.

Il s’agit :

  • de la rénovation du palais Longchamp
  • de la villa de la Méditerranée

Bien sûr, on pourrait aussi citer le fameux MUCEM.

 

 

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Palais Longchamp, Marseille

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Villa méditerranée, Marseille

Castle News primé au Rectorat

Le mercredi 02 Juillet, notre journal Castle News a reçu le deuxième prix académique pour les journaux scolaires dans la catégorie « Collèges ». Ce prix remis par monsieur le Recteur Ali Saib vient récompenser le travail accompli durant toute l’année par le groupe d’élèves de 4ème5 de l’IDD journal. Il vient également clore une année riche en récompenses puisque Castle News a également remporté le canard d’argent remis par le quotidien régional La Marseillaise.

Bravo aux élèves et merci à toute l’équipe de Castle News : Anna Nilsson, Julien Archambault et Madame Banzo.

 

 

 

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Interview d’une écrivaine au collège

Aujourd’hui, le 12 novembre, j’ai rencontré l’écrivaine Sylvie Durbec et j’ai souhaité lui poser quelques questions :

 

Quelle est votre ville natale ?index

– Ma ville natale, c’est Marseille

Êtes-vous déjà venue à Aix en Provence ?

– Oui je suis venue à Aix en Provence pour mes études de lettres.

Préférez-vous Aix en Provence ou bien Marseille ?

– Je préfère de loin Marseille car c’est ma ville natale, la ville natale des mes parents et des mes grands-parents. Je l’adore, elle est d’une beauté extraordinaire et il y a la mer. Contrairement à Aix en Provence, qui est une ville trop chic à mon goût et qui n’a pas la mer mais que je trouve tout de même magnifique.

Qu’est-ce qui vous  a poussé à devenir écrivaine ?

– Je suis devenu écrivaine car j’écris et je dessine depuis toute petite et car la littérature et l’écriture c’est ma passion.

Quel genre de livre aimez-vous lire ?

– J’aime beaucoup lire de la poésie, des romans, mais j’ai une certaine préférence pour les récits de voyages.

Avez-vous reçu un prix pour vos œuvres ?

– Mon livre « Marseille, éclats et quartiers » a reçu le prix Jean Follain.

 Avez-vous écrit des romans ou d’autres œuvres dans une ou des langues étrangères ?

– Non, mais j’ai participé à des traductions de textes en Italien.

Qu’est-ce qu’un récit épistolaire ?

– Un récit épistolaire est un récit qui est basé sur un échange de lettres entre deux personnes.

Pourquoi êtes-vous venue au collège Château Double ?

– Je suis venue au collège Château Double pour mettre la poésie et la littérature en contact avec les jeunes, mais c’est aussi un travail.

Avez-vous des enfants ? 

– Oui, j’ai quatre enfants.

Y-a t-il un ou des auteurs que vous admirez en particulier ?

– Oui, j’admire beaucoup Herman Melville qui est l’auteur de Moby Dick et Jean Giono.

Pourquoi avez-vous quitté Marseille ?

– Car j’ai été nommée enseignante à Martigues.

Où avez-vous voyagé  en France, en Europe et dans le reste du monde ?

– J’ai voyagé, à Paris, Brest, Lyon et Rennes pour le Nord et pour le Sud je suis allée à Aix,  Marseille et Martigues.

– J’ai voyagé au Portugal, en Suisse, Italie, Belgique, Espagne, Allemagne et Finlande.

– J’ai aussi voyagé en Algérie et en Tunisie.

En conclusion, Sylvie Durbec est une écrivaine et poète française qui aime son métier, voyage beaucoup et qui a reçu un prix pour une de ses œuvres.

Afdal O.

 

 

ITER : Pourquoi faire ?

Une vue éclatée du Tokamak ITER, montrant le plasma en forme d’anneau, ou de « bouée » à l’intérieur de la chambre à vide.
source image : http://www.iter.org/fr/proj/itermission

J’ai eu l’idée de vous parler d’ITER car ma mère travaille à CADARACHE (Centre d’Étude Atomique).

ITER signifie INTERNATIONAL THERMONUCLEAR EXPERIMENTAL REACTOR ; réacteur thermonucléaire expérimental international.

 

En 1985 durant le Sommet de Genève un homme politique célèbre du nom de Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev proposa une collaboration technique et scientifique  internationale. Le but était de créer une nouvelle génération de Tokamak (le Tokamak vient du Russe, c’est un prototype de réacteur nucléaire ayant pour fonction la production d’électricité à partir de la récupération de la chaleur produite par la  fusion nucléaire).

 

ITER rassemble des scientifiques du monde entier autour d’un objectif ambitieux : maîtriser l’énergie issue de la fusion de l’atome pour répondre aux besoins énergétiques des générations futures. Il produira 500 MW d’énergie de fusion avec un apport externe de 50MW. ITER est une expérience scientifique à très grande échelle qui doit démontrer la faisabilité scientifique et technologique de l’énergie de fusion.

 

  • En conclusion la finalité du projet ITER est de mettre un nouveau réacteur sur le marché international à des fins commerciales. C’est aussi un formidable moyen de développement économique pour notre région.